Café-Souliers

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La boîte Rivecour par Michaël Cailloux

Chaque saison Rivecour fait appel à un créateur pour personnaliser sa boîte à chaussures pensée comme un objet précieux qu’on a envie de conserver. Et pour commencer l’aventure, c’est l’artiste Michaël Cailloux qui a accepté de collaborer… Présentation d’un artiste complétement bzzzzz bzzzzz !

Diplômé de l’École Duperré où il se forme aux arts appliqués, Michaël Cailloux fonde l’Atelier LZC en 1998 et réalise des dessins sur mesure pour Cartier, Van Cleef & Arpels, Baccarat. En 2009, il se consacre aux techniques du bijou et de la gravure à l’eau forte pour des créations en série limitée de bijoux muraux, estampes, papiers peints, et papeterie d’art. Il est aussi directeur artistique de l’école supérieure d’Art Conte, spécialisée dans le design, le textile et la mode.

 

 

 

Comment est née la collaboration entre Michaël Cailloux et Rivecour ?

Michaël Cailloux : « J’ai été contacté par le jeune créateur de la marque, Edouard Aubin. Ce dernier m’a montré sa première collection de chaussures et m’a parlé de la façon dont elles étaient pensées et fabriquées. Il créé lui-même les formes et prête une attention particulière à la fabrication et aux matières utilisées. J’ai été séduit par le concept audacieux et aussi par l’idée de fabriquer une jolie boîte à chaussures qu’on a envie de garder chez soi. On a choisi d’utiliser un dessin qui regroupe tous les insectes que j’ai dessinés et que j’ai baptisé : Insect Rain. »

 

 

 

Pour en savoir plus sur Michaël Cailloux : www.michaelcailloux.com

 

 

 

Article
Michael Cailloux
Michael Cailloux
Rivecour x Sandra Serraf

 

RENCONTRE AVEC SANDRA SERRAF

 

 

 

En quelques mots, quel est votre parcours ? 

A la sortie d’ESMOD  en tant que styliste/modéliste, j’ai remporté un concours de jeunes créateurs dans le magazine ELLE, ce qui m’a permis d’avoir un stand d’exposant au salon du PRET A PORTER à Paris pendant 4 saisons, j’ai dû rapidement me lancer dans la réalisation de collections, tout cela sans expérience… et la marque Sandra Serraf a été diffusée en France, Japon, Etats-Unis…pendant 8 ans. En même temps 4 boutiques sur Paris, pour compléter mes collections en boutique, j’ai dû sélectionner d’autres créateurs et le gout de la sélection s’est développé au profit de mes collections, je suis devenue acheteuse.

 

 

 

Qu'est-ce qui vous a donné envie de vous lancer ? Quel a été le déclic pour lancer votre boutique ?  

Ouvrir sa boutique, c’est proposer son univers, une ambiance qui va de la décoration, à la musique à l’accueil, un état d’esprit.

 

 

 

Comment définiriez-vous votre style ? 

Toujours difficile de décrire un style, je dirais chic et décontracté (effortless convient bien) avec une attirance pour la fluidité, les belles matières et les non-couleurs. J’aime particulièrement mélanger les styles, épurés, ethniques, féminins et masculins.  

 

 

 

Quelles sont vos inspirations ? 

Mes voyages m’inspirent mais aujourd’hui avec internet, les réseaux sociaux on découvre le monde dans tous les domaines, c’est très inspirant.

 

 

 

Comment est née la collaboration avec Rivecour ? 

D’une belle rencontre, avec une personne pour qui chaque détail compte et a son importance et qui va au bout de ses idées, ce sont des qualités qui me touchent.

 

 

 

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Boutique Sandra Serraf, 18 rue Mabillon, 75006 Paris

Rencontre avec l'illustratrice Claire Le Meil

Cette saison, c’est Claire le Meil qui a illustré l’intérieur de la boîte de chaussures Rivecour. Elle a donné vie au Majordorme et à la maison Rivecour avec son trait épuré et son humour subtil et nous offre un sublime écrin pour conserver nos sandales cet été !

Pourrais-tu raconter ton parcours ?

Après avoir décroché mon diplôme de directeur artistique à l’Esag Penninghen, j’ai très vite démarché auprès d’anciens élèves illustrateurs 
et des directeurs artistiques pour leur montrer ma thèse illustrée sur le monde des sourds. Ils m’ont tous encouragée à poursuivre dans la voie de l’illustration, et j’ai choisi d’en faire mon métier. J’ai eu la chance de rencontrer Pierre Hermé, qui m’a confié le design de sa boîte de macarons de Noël pour les Galeries Lafayette. Cette boite a été repérée par le directeur éditorial de Milan jeunesse qui m’a contactée pour un projet d’édition. 
Ce déclic m'a permis de collaborer par la suite avec la presse, l'édition jeunesse, la communication et le secteur du luxe.

D’où te vient cette passion pour l’art et l’illustration ? 

Toute petite, j'étais dure d'oreille avec une communication limitée. Le don du dessin est venu tout seul pour pouvoir m'exprimer facilement.
J'ai été élevée dans une famille très cultivée et mes parents m'ont sensibilisée à l'art très tôt. 

Tu travailles avec de grands noms (Hermès, Pierre Hermé...), comment ces opportunités se sont présentées et qu'est-ce que ça a changé pour toi ?

Le hasard des rencontres et mon style s'approprie bien dans l'univers du luxe très orienté sur le dessin traditionnel au trait épuré.
La première commande illustrée pour Pierre Hermé m’a apporté d’autres rencontres dans le domaine du luxe. C'était un beau début qui m'a permis
de me faire connaître par la suite pour attirer d'autres clients dans d'autres domaines. 

Quel est le plus gros défi dans ton métier ?

Adapter sans cesse son travail sur différents supports, c'est génial de dessiner pour des vitrines, un livre d'enfant ou un packaging 
pour une marque de pâtisserie dans des univers radicalement différents. Et c'est un sacré défi ! 

L’aspect le plus gratifiant de ton travail ?

Le plus gratifiant est de recevoir des compliments du public découvrant mon travail en librairie ou sur une revue. 

Qu'est-ce-qui t'inspire ? Où trouves-tu l'inspiration ?

J’aime beaucoup les dessins décalés d’Ungerer, la force du trait de Steinberg et l’univers poétique de Peynet.
Je suis sensible à l’humour de Quentin Blake ou à celui de Sempé. 

Ton conseil à quelqu’un qui aimerait travailler dans le monde de l’art ?

Faire preuve de persévérance et de courage pour percer dans le métier. Grâce aux réseaux, les opportunités de rencontres sont plus faciles. La nécessité de créer des rencontres avec d'autres artistes pour comprendre leurs parcours est important. On en sort plus confiant et déterminé. 

Comment est née la rencontre avec Rivecour ?

J'ai rencontré Edouard Aubin dans un beau café près de l'Opéra. Edouard m'a parlé avec passion de son métier et de son univers artistique, 
de sa maison d'hôtes et de ses objets chinés qui l'inspirent pour la conception de ses chaussures. 
Pour illustrer sa superbe boîte à chaussures et son site, nous avons eu l'idée de créer un majordome livrant des chaussures à ses clientes 
dans un contexte amusant et décalé. Une histoire est née... 

Ton rêve pour la suite ?

Je rêve d'illustrer une couverture pour The New Yorker, réaliser une affiche illustrée pour le château de Versailles 
ou illustrer des supports variés pour une marque d'épicerie fine. Et enfin, étendre mon travail au Japon, ils sont friands d'illustrations.

Découvrez son univers sur : www.clairelemeil.com

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